Maki Neko Blog

Yokosso !

16 octobre 2009

Cours de Techno

Pendant le cours, nous avons fait l'étude de la fonction globale de la machine à laver le linge et de ses paramètres de fonctionnement. Le prof nous a rappelé qu'une machine à laver a besoin de WE (énergie électrique), d'un programme et enfin d'un ingrédient essentiel, l'OMO :

"Bien sûr, sans l'Omo, la machine à laver ne peut pas marcher car l'Omo représente la matière qu'elle utilise pour laver le linge. Donc, l'Omo a un rôle important car une machine à laver sans Omo est une machine inutile. Donc, quand vous utilisez une machine à laver, n'oubliez pas l'Omo !"


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07 novembre 2008

Tout n'est pas possible partout


Découvrez David Bowie & Pat Metheny Group!

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20 août 2008

Lawful drug

La drogue est interdite mais la même interdiction varie selon le pays où l'on se trouve. Par exemple en Tunisie la vente est interdite mais aussi la consommation alors que en France seuls les dealers en prennent plein la gueule et c'est bien fait pour eux!
Mais là m'est venu à l'esprit la question suivante "la cigarette ne pourrait-elle pas être considérée comme de la drogue?" Certes elle rapporte des fonds importants mais les contre-parties sont énormes et je ne pense pas que je vous apprendrez quoi que ce soit à vous les énumérer.
Ce que je veux dire c'est que exactement comme la drogue on est dépendant et elle n'engendre que des maladies alors pourquoi? pourquoi on ne l'interdit pas une bonne fois pour toute?!      
Bon je sais qu'on ne change pas le monde en 2 secondes ou en ayant lu mon article et que les fumeurs ne jetteront pas leurs paquets de clopes dans la poubelle mais au moins ça pourrait les encourager à réduire légèrement leur consommation.

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30 juillet 2008

Petit plus de femme

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08 juillet 2008

CLAMP

Je voudrais vous présenter mon groupe de mangakas préféré CLAMP, auteur de plusieurs séries à succès.  Je vous ramène en 1987 où douze femmes ont fondé un groupe nommé CLAMP qui ne faisait que des doujinshi, c'est à dire des parodies de mangas très célèbres.

"RG Veda" fut la série qui les fit connaîtreen 1989 mais les années passèrent et 8 dessinatrices quittèrent le groupe, pour n'en laisser donc que 4 qui sont: Mick Nekoi, Mokona apapa, Igarashi Satsuki et Ohkawa Nanase qui travaillent sur des mangas en ce moment beaucoup plus sérieux tels que "XXXHolic" , "Tsubasa Reservoir Chronicle" ou "Code Geass".

L'œuvre la plus connue de CLAMP est "Card Captor Sakura" mais beaucoup disent que c'est cul-cul la praline, mais ça c'est si on regarde l'anime mais si on lit le manga, c'est tout autre chose.
Donc j'espère vous avoir motivés à lire quelques unes de leurs histoires.

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03 juillet 2008

L'été et les boutons

Été rime avec plage avec fun etc... avec plein d'autres choses : chaleur à en crever, transpiration supérieure à celle d'un hammam, prendre une douche et se sentir sale 5mn plus tard, coups de soleil, moustiques. Tout ce qui est chiant en somme.
Mais nous adolescents avons un problème que vous autres adultes avez sûrement connu : LES BOUTONS!!!!
Et oui car en été les machines tournent à plein régime tel des japonais dans une usine et non pas comme des bons français qui auraient fait grève pour je ne sais quelle raison.
Quand on a des boutons c'est l'horreur ! Quand on voit les petits autour des plus gros qui font super mal et là comme un con on essaye d'éclater les petits mais malheur un caïd vient de s'ouvrir et le soleil n'arrange pas tout étant donné que ça va laisser des marques très moches.
Bien évidemment il existe des crèmes exfoliantes mais ça suffit pas je vous jure en ce qui me concerne.

Conclusion : l'été, c'est comme Régine, je ne l'aime pas !


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01 juillet 2008

Comme chez moi

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"Le Chat" - Philippe Gelluck


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21 juin 2008

Le piano de sang

Mon père nous a quittés alors que j’avais à peine 8 ans. Je vis donc avec ma mère et ma sœur qui est venue au monde 3 mois après la mort de mon père.

Ma mère était, autrefois, une très grande pianiste qui a fit salle comble plus d’une fois et elle m’a transmis son art depuis l’âge de 4 ans. Cela fait donc 8 ans que je sais jouer du piano. Mais elle fut gravement perturbée par la mort de Clyde, mon père ; elle se mit à boire toutes les nuits et à fumer de l’opium. Elle sombra dans une dépression qui la rongea petit à petit, ce qui engendra de graves problèmes pour ma sœur, pendant la grossesse de ma mère. Elle naquit en étant handicapée mentale. Elinsia, ma mère, s’en est voulue énormément et ne se l’est jamais pardonné. 

J’ai remarqué que plus les années passaient et moins elle faisait attention à moi, c’est même peu dire, elle était devenue si distante, je n’existais plus, j’étais devenu aussi transparent que de l’eau et quand bien même elle daignait me donner un signe affectif en m’enlassant dans ses bras, je sentais bien qu’elle ne pensait pas à moi mais à Marie.

Marie c’était ma sœur ; blonde aux yeux bleus, aussi belle que le jour mais aussi mystérieuse que la nuit car elle était née telle une poupée de chiffon : belle et qui ne pensait à rien. Si on ne lui donnait pas à manger, elle restait sans, avec un regard aussi fixe que niais. D’ailleurs son comportement me faisait plus penser à un comportement d’autiste qu’à celui d’une attardée mentale. C’était une coquille sans cervelle, vierge d’émotions. 

A vrai dire, j’en étais jaloux mais heureusement le piano de ma mère était toujours là sinon je crois que je serais devenue fou à force. Ma mère laissait tout passer à ma sœur ; elle lui a cassé je ne sais combien de tableaux très chers peints par mon père qui avait mis tellement de temps et tellement d’efforts que ça en était alarmant car je l’assistais souvent pendant qu’il peignait ; il avait par ailleurs peint ma mère en train de me donner un cours de piano. J’adorais ce tableau mais bien sûr il fallut que Marie le troue et puis ma mère à chaque fois disait : « Pardonne-lui Clyde »

Nous vivions à la campagne dans une veille maison anglaise en bois se trouvant à une heure de la ville la plus proche. J’avais des cours par correspondance, nos seuls voisins étaient un vieux couple d’une soixantaine d’années. Mr et Mme Jones étaient vraiment des gens charmants, je les considérais comme mes grands-parents. Je vivais plus avec eux qu’avec ma mère mais hélas le cancer emporta Mr Jones et sa veuve mit fin à ses jours le lendemain de sa mort. Leurs funérailles furent mémorables et j’étais présent ce jour-là. Les larmes des proches tombaient avec les notes du glas et moi de même. Leur mort n’eut pour effet que de me sentir seul et abandonné plus que jamais.

Chaque jour qui passait était plus affreux que celui d’avant. Je ne supportais plus de vivre ; je me dégoutais en me regardant dans le miroir, toute cette masse, toute cette enveloppe corporelle, je haïssais mon propre corps car je n’existais plus que physiquement. Donc je me suis mis à peindre de l’art abstrait comme me l’avait appris mon père, Clyde, en général des tableaux gothiques et assez macabres ou je jouais des airs tristes comme « Une lettre pour Elise » ou « La prière d’une vierge ».

Mais me réfugier dans mes notes ne suffit pas ce jour-là. Ce jour où j’ai vu cette Marie, cette sale peste qui me sortait des yeux avec une paire de ciseaux en train de détruire les cordes de mon piano que je chérissais tant. Personne n’aurait pût enlever ce sentiment de haine envers elle. Je hurlais et la pris par les cheveux pour la jeter contre le mur. Ma main recula et avant que ma gifle n’ait le temps de l’atteindre, une main me stoppa dans mon élan et une autre se dirigea en ma direction en pleine figure. Avec une voix stridente on entendit :

-Monstre ! Ordure ! Comment peux-tu lever la main sur ta fragile petite sœur ?!

-Décidément, il me faut une lumière pour t’éclairer Elinsia. Toi mère qui a délaissé sa propre fille si bien qu’elle pensait à se suicider. N’inverse-pas les rôles ! S’il ya bien un monstre parmi nous c’est bien toi ! Et ne parlons pas de Marie.

Elle me fixa d’un regard sanguinaire et assassin et me fit :

-Sale égoïste ! Tu ne penses qu’à toi et qu’à ta propre personne alors que ta sœur, la pauvre, elle est handicapée. Te rends-tu seulement compte de ce que tu dis ?!

-« Ne tournes jamais dos à la vie et à tes problèmes » C’étaient les paroles de papa avant de mourir mais tu vois espèce de veille folle je suis humain et j’ai des sentiments !

- Vas t’en ! Hors de ma vue ! Langue de vipère ! Je ne veux plus te voir ici !

Et c’est ainsi que sur ces paroles plus que poignantes je me suis enfui de la maison et je me suis réfugié dans la forêt d’Avene. Cet endroit faisait resurgir en moi plein de souvenirs radieux et heureux. Mes parents m’emmenaient souvent ici pour pique-niquer. Mon père venait ici très souvent pour peindre des tableaux car la forêt regorgeait de fleurs très belles : digitales, roses, chrysanthèmes, edelweiss ; il y en avait pour tous les goûts. Mais ce qu’il aimait par-dessus tout c’était cet immense et magnifique orme en plein cœur de forêt. D’ailleurs il avait pris une fois ma mère sous cet arbre sur une de ses toiles et il avait marqué «Que ton sourire ne s’efface jamais Elinsia. Signé « Clyde ». Moi j’aurais bien voulu qu’elle ne s’arrête jamais de sourire. Mais je ne peux plus vivre avec elle. Après toutes les horreurs qu’elle m’a dites, je crois que je vais me venger d’une façon ou d’une autre et j’ai trouvé la solution.

Je savais que ma mère prenait son thé, en parfaite anglaise, à 4heures de l’après-midi et qu’elle laissait son thé de côté pour rester surveiller Marie. Un jour j’ai pris un des somnifères de ma mère car elle en prenait souvent pour dormir et à l’aide d’un pilon je l’ai écrasé et je l’ai mélangé à l’eau chaude de la bouilloire. Je suis resté à l’observer scrupuleusement de loin et elle versa l’eau chaude dans sa théière. L’effet se fit ressentir quelques minutes plus tard après qu’elle eut bu son thé. Je saisis l’occasion et pris Marie avec moi sur le toit et je lui dis : « Va au diable salle chose que la nature a raté ! » et je l’ai poussée et elle tomba telle une colombe fusillée en pleine chasse. Et un lac de sang ne tarda pas à faire son apparition. Je courus en direction d’un de mes tableaux et je pris du solvant et j’en enlevais la moitié pour faire croire que je peignais. Je pris ma palette de couleurs et je commençais, comme si de rien n’était, à peindre ce que j’avais au préalable détruit.

Ma mère se réveilla et aussitôt commença à chercher Marie de fond en comble. Chaque pièce, une par une. Affolée, elle courut dans tous les sens et elle se mit à paniquer ainsi qu’à transpirer. Elle devenait de plus en plus rouge et ses mains devenaient moites. Elle fit de l’asthme pendant un certain moment et par désespoir elle fit le tour du jardin et là elle vit sa tendre petite fille, souillée de sang, écrasée, la bouche grande ouverte avec des pupilles dilatées dirigées en direction du ciel, éventrée par un bout de bois qui commençait à peine à se former. On entendit un cri des plus horribles : « NON?! ».Je descendis en hâte et en jouant la comédie : «  Oh mon dieu Marie ! » Et à peine ma phrase terminée, Elinsia prit un bâton et s’empoigna en plein cœur. Elle tomba à terre et je courus avec mes larmes qui disparaissaient au gré du vent.

_ Pourquoi maman ?! Pas toi tu ne peux pas m’abandonner ! Tu n’as pas le droit non !

-Mon chéri je t’ai déjà abandonné. J’ai été mère exécrable et horrible avec toi. Pardonne-moi Elya, je ne voulais pas te faire autant souffrir.

-Je voulais juste que tu fasses attention à moi ! Je suis désolée ! C’est moi l’auteur de tout ce désastre.

-Mais je le sais bien mon amour mais ce n’est pas ta faute c’est la mienne.

-Tiens bon maman je vais appeler une ambulance et tout va s’arranger. Ne t’inquiète pas !

-Regarde la vérité en face Elya ! Ils n’arriveront pas avant une heure je serai déjà morte. Mon destin est scellé.

- Non je ne voulais pas ça ! Je voulais rester le restant de mes jours après de toi comme avant avec papa !

-Pardonne-moi Elya et toi aussi Clyde pardonne-moi sans toi j’ai gâché la vie de tes enfants. Clyde je suis désolée. Je m’en vais te rejoindre maintenant. Au revoir Elya, je t’aime mon chéri…

-Maman non ! MAMAN ! Qu’ai-je donc fait pour mériter cela ?

Je saisis, violemment, le bâton planté en plein de ma mère et le retournai contre ventre et l’enfonçai à mon tour. Je n’eus que ce que je méritais : La mort.

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20 juin 2008

Laurent Ruquier

ruquierParmi le peu de personnes de la télé que je n'apprécie pas, il y a Laurent Ruquier. Il m'énerve!

De un, son rire pas ne fait pas naturel : il rigole pour un rien même si c'est pas marrant avec son éternel "Bhahah et on continue avec.../regardez/dans le journal/..." et j'en passe.

Laurent c'est un stylo, le Mont Blanc qu'il pointe en direction de la personne avec qui il parle. Vous l'avez vu s'en servir une fois? Moi pas!
Laurent Ruquier, c'est aussi des vannes pourries qui me font très rarement rire contrairement à ses chroniqueurs. Mais il est  mieux que Thierry Beccharo (que ma mère adore, j'ai toujours pas compris pourquoi). Bon ça suffit sinon on va  dire que je suis râleur comme maman.

Par contre, j'ai beaucoup aimé la pièce de théâtre qu'il a écrite "Si c'était à refaire" que j'ai eu la chance de voir au théâtre, d'autant plus que j'ai adoré les jambes d'Isabelle Mergaux. La salle était pliée de rire et c'est un excellent souvenir.




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19 juin 2008

Réponse à devinette du 17 juin

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